Le prince Andrew semble avoir confondu sa cassette personnelle avec celle du contribuable anglais. Ce que nous savons !

Décidément, Sa Gracieuse Majesté doit s’arracher les cheveux. Ou du moins se décoiffer le brushing. Celle qui a pour principe de ne jamais s’expliquer ni se plaindre doit être dans une rage royale. En effet, entre son petit-fils qui fait n’importe quoi depuis qu’il est marié, alors que c’était un atout pour la couronne, et Andrew, son fils préféré, elle doit se sentir trahie. La monarque a toujours fait en sorte que la couronne soit sauve. Entre le Megxit et les frasques d’Andrew dues à ses amitiés douteuses, la situation ne peut être pire… Eh bien si, la situation peut être pire. En effet, si les Sussex ont bien remboursé les travaux de Frogmore Cottage, lors de la journée des finances royales, les dépenses somptuaires des Sussex au Bostwana ont cependant été pointées du doigt par la commission. Et bien entendu la presse s’en est faite l’écho.

Les diverses frasques d’Andrew

Andrew est l’autre problème de la couronne actuellement. Et il faut croire que le second fils de la reine cumule ce qu’on ne peut plus appeler des frasques, mais bien ce qui peut commencer à être considéré comme des délits. Certes, son amitié avec le milliardaire pédophile Epstein n’est pas une infraction. Mais c’est plus qu’inconvenant pour un prince de sang. Alors que la justice américaine lui demande de témoigner, il se défile systématiquement et va donner une interview désastreuse à la BBC. Cela lui vaudra la mise à l’écart de la famille royale. En effet, sa prestation avait choqué la nation anglaise. Mais il n’y a pas que cela. Visiblement le prince a tendance à taper dans l’argent public. Si William et Kate voyagent toujours bien sagement sur des vols commerciaux, d’autres membres de la famille royale ont la fâcheuse tendance à voyager en jet privé.

Le prince Andrew ne semble pas se rendre compte de la situation

Et justement le prince Andrew ne s’en est pas privé. Le second fils de la reine n’a toujours pas compris qu’à un certain moment il fallait se faire petit et discret. Le 24 septembre a eu lieu le rapport annuel différé sur les subventions. C’est un peu comme le rapport de la Cour des Comptes en France. Ce rapport pointe les dépenses qui sont excessives et le second fils de la reine et les Sussex ont été particulièrement décriés et montrés du doigt. Mais c’est surtout le prince Andrew qui est visé. En effet, il est dans le collimateur des britanniques surtout depuis l’affaire Epstein. Les anglais lui reprochent ses tergiversations, son amitié avec un pédophile et surtout le fait qu’il soit mis en cause par certaines accusatrices. Les gens du peuples apprécient peu d’avoir des pédophiles dans leurs instances dirigeantes. Le Duc d’York ne semble jamais avoir compris qu’une monarchie n’existait que tant qu’il y a une acceptance du peuple. Il n’arrive pas à comprendre qu’en fait un roi ou une reine n’avait d’assise que populaire.

Il claque 16 000 livres pour aller regarder un tournoi de golf en Irlande

Or, Andrew profite de la royauté, mais ne semble pas comprendre que les devoirs sont le pendant des privilèges, contrairement à sa mère qui a toujours été aux cotés de son peuple. Le prince, lui, sous prétexte de patronage, s’est rendu en Irlande pour assister à un tournoi de golf. Il s’y est rendu en jet privé et la journée a couté l’équivalent de 20 000 euros au contribuable anglais. Le pire ? Il y avait 11 vols commerciaux par jour pour la même destination. Le prince avait un vol commercial toutes les heures. Il aurait pu prendre un vol commercial pour son activité privée, cela ne lui aurait pas couté très cher. Il a préféré abuser des finances publiques.